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le masque est si charmant que j'ai peur du visage

le masque est si charmant que j'ai peur du visage
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Date d'inscription : 01/05/2018

MessageSujet: le masque est si charmant que j'ai peur du visage Mar 1 Mai - 15:03
dimanche
le masque est si charmant que j'ai peur du visage

Nationalité : français.
Sexe : type XY.
Orientation : pansexuel.
Âge : vingt-deux années.
Groupe : soul.
Métier : vendeur dans une petite boutique multimédia.
Avatar : ryo asuka / devilman crybaby.
Nom réel : Léon Patibulaire.

Incandescent les mauvais jours ;
tantôt les bons ;
aussi égoïste qu'un chien ;
la sympathie jouant à cache-cache ;
le cœur sombre aux battements indécis ;
feu sacré venu de l'enfer ;
putain l'infernal ;
fourbe enfantin à l'âme siphonnée ;
atrophie de tendresse ;
méchant refoulé guidé par les idées bancales ;
dimanche le participant de diverses mascarades.

La légère lueur d'élégance de didi n'est pas par hasard ;
cette identité créée sur mesure sur des années pour enfin s'accepter.
Un fou sous l'apparence d'un sage tel un policier sous couverture ;
autant se satisfaire, c'est mieux ;
oui ;
mieux pour dimanche, mieux pour tous ;
derrière le masque ;
ignoble ;
bordel qu'il déçoit et détruit les cœurs.

Le regard droit, il pense ;
une fois à ta vie ;
deux fois à son lui d'aujourd'hui.

Petit prince au doux visage, petit prince à la gueule d'ange. Tu les consumes à mesure qu'on t'approche et qu'on te devine. Tu les embobines un par un, deux par deux, trois par trois. Tu leur tends à tous, un piège mortel qu'est ta facette de monstre ambulant. Du sais Dimanche, je pense que le pire dans tout cela, c'est que tu ne sais plus qui tu es. A force de mentir, tu ne sais plus le vrai du faux. Tu ne sais plus le toi de l'autre. A force de voler, tu ne sais plus ce qui est de toi et à toi.
Finalement,
t'es
seul
Dimanche.

Les yeux piquent, qu'ils soient ouverts ou fermés. Un peu comme une poussière qui s'invite sous la paupière déformée par les sanglots. Ils sont à moitié clos, comme saoulés de vodka et font copain-copain avec le mauve sous eux. On le tue d'une lenteur d'escargot. Ils le tuent d'une lenteur d'escargot.
Papa a perdu la tête.
Pauvre fou, pauvre fourbe ; il ignore maladivement.
Une inconscience à s'arracher les cheveux.
Puis souvent il oublie que c'est lui qui se prend la tête.
D'un affolement provisoire ; claustré par l'anxiété et l'angoisse rythmés par le doux son des gémissements incessants. puis ça tape dans la tête comme si un ouvrier voulait casser un mur en béton armé. Le liquide lacrymal caresse la joue bouffie.
Le sommeil le prend, il était temps. Rester éveillé est de la torture inconsciente. S'engouffrer dans un rêve éternel, rêver d'un ciel bleu.



Il est debout, sur l'estrade en plastique devant toute la classe ; hésitant sur deux/trois mots, il récite sa poésie. Bouddha qu'elle se nomme. On le regarde, on le dévisage : il était différent. Dans sa façon de s'exprimer, de s'habiller, dans sa façon d'être ; tout comme sa manie de tripoter son pull comme si demain était la fin du monde. La peur l'envahit, une fois de plus au centre de l'attention. Sa voix tremble. Au fond de la classe, deux gamins ricanent.
Fort.
Fort.
Fort.
Puis trois autres décident de les accompagner. Puis d'autres. Puis toute la classe. Son cœur bat à toute vitesse, il se déchire petit à petit.
Respirer bruyamment ;
Les rires incessants ;
Peur ;
Honte ;
Les rires incessants ;
Tristesse ;
Regards méprisants ;
Colère ;
Les rires incessants.
Les larmes s'imposent, les rires de plus en plus bruyants, le mince sourire de la maîtresse, mais c'était pas drôle. non. Le visage du petit se déforme, tout rouge, il suffoque. La maîtresse l'incite à finir de réciter sa poésie. S'il ne la finit pas, il aura un zéro et sa maman ne veut pas de zéro. Surtout pas. Il lui restait deux phrases, petites et effrayantes. Il se lance, récite ces deux dernières d'une traite, descend à la vitesse de l'éclair et sort. Il fallait partir, il fallait courir. Les couloirs semblaient terriblement longs. Les toilettes : il passe la porte et lâche un énorme cri. Il pleurait à grosses larmes. C'était la seule chose qu'il pouvait faire.
Une dizaine de minutes plus tard, on le retrouve plus ou moins calmé, affalé sur le sol. On entend ses reniflements depuis l'espace, les pleurs avaient fait place au chagrin. Il rumine. Il médite. Il rumédite.
Des bruits de pas au loin. Puis un garçon, essoufflé entre dans les toilettes, s'accroupit vers Didi et il l'étreint. Sans réfléchir, le jeune garçon lâche un vulgaire T'es qui ? apparemment c'était un garçon de sa classe, il ne l'avait jamais vu. Hyun, il était naïf et innocent. De sa personne émanait de la joie, de la bonne humeur. C'était le ciel bleu de Didi.



Le soleil caresse la peau d'un Dimanche encore endormi. Au loin, les coups bruyants d'un père fou de rage accompagnés par les cris déchirants d'une mère innocente. Il était dix heures et ça commençait. Le quotidien d'une famille sous l'emprise d'un homme agressif. Il ne pouvait sortir, il ne pouvait s'amuser comme les collégiennes de son âge. Son frère est déjà réveillé. Il dévore les livres qu'il emprunte à l'école. C'était comme un échappatoire pour lui. Vautré sur le sol, il chantonne pour couvrir le bruit de fond insupportable. Dix ans qu'il avait, mais il était fort. Comme son grand frère. Hyun s'invite chez lui par moment, il escalade et passe par la fenêtre. Plus facile. Son géniteur est une barrière, personne ne peut rentrer dans cette maison. S'il savait. Hyun savait pour son père, d'ailleurs il était le seul ; comme son seul ami aussi. C'est sûrement grâce à lui qu'il n'a pas perdu la tête avec ça.



Il tâche le papier violemment ; il le fallait. Tracer les mots rapidement, c'est important. Seul son vieux carnet en carton acceptait de l'écouter. Son frère affalé par terre, ne faisait que sangloter. Didi les yeux dans le vague, gribouillant des choses indescriptibles, peu sûre de lui, dévasté, désormais seul avec son petit frère. Puis après six minutes, prend le premier objet sous sa main et le jette d'une violence. Son frère sursaute et lâche un cri. De l'objet jeté émane de la douleur ; de dimanche émane de la colère. Il se penche sur les quelques mots qu'il a marqué, des mots éparpillés sur la feuille de papier.
Il interrompt ses écrits par une bouffée de cigarette. La nicotine a le don de l'apaiser. Et les cendres salissent la feuille du carnet déjà abîmée. Sa tête se tourne vers un frère terrifié, n'arrivant pas à réaliser ce qu'il venait de se passer. Du haut de ses quatorze ans, il avait déjà tout vu. Vu et re-vu la violence d'un père terriblement âpre. Il fallait le cacher. Cacher qu'il n'avait plus de mère maintenant, même à Hyun. Il ne devait pas le savoir. Un deuil soudain, c'était dur. Beaucoup trop dur pour un gamin de dix-sept ans. Tout plein de responsabilités lui tombaient sur la tête. D'abord son frère, faire en sorte que ce traumatisme ne devienne un handicap, il devait s'occuper de tout. Mais il se promet, que l'année prochaine, l'année de ses dix-huit années, il s'en ira avec son frère. Refaire sa vie avec pas grand chose ; une meilleure. Pour son frère, pour lui.



Maintenant il a vingt-deux ans ;
il a pris quatre ans ;
à se reconstruire ;
à se recréer.

Le masque est si charmant que j'ai peur du visage
- alfred de musset

+++
Lors de son enfance, il s'est toujours questionné, sur le pourquoi du comment, des signes, des symboles et des mots apparaissaient sur sa peau. Chaque soir, il essayait de les effacer avec son gel douche mais ces choses partaient difficilement. Souvent Didi essayait de ne pas y prêter attention mais la curiosité était beaucoup trop grande. Alors il se mit lui aussi à écrire des messages sur sa peau. Il espérait une réponse, quelque chose, n'importe quoi : pour lui c'était simplement un jeu. Mais au fil du temps, il comprit ce qu'il se passait. Il pouvait communiquer avec une cette grâce à sa peau. c'était drôle. Il trouvait ça drôle. Alors chaque jour, avant de dormir, il laissait un long message à cet inconnu.

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MessageSujet: Re: le masque est si charmant que j'ai peur du visage Mar 1 Mai - 15:04
Bienvenue bienvenue à toi, joli personnage :huhu:
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MessageSujet: Re: le masque est si charmant que j'ai peur du visage Mar 1 Mai - 15:08
Bienvenue~ J'ai hâte de voir ce que va devenir Dimanche en rp <3
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MessageSujet: Re: le masque est si charmant que j'ai peur du visage Mar 1 Mai - 15:49
SALUTATION DIDY ! Meilleur jour de la semaine btw. Bienvenue officiellement sur le forum !

Alors plusieurs choses me chiffonnent pour te valider.

Concernant l'orthographe :

• Tu ne mets aucune majuscule, et c'est important les majuscules. Donc j'aimerais que tu remettes toutes les majuscules dans ton texte stp. <3 Parce qu'on peut se perdre, et on ne sait pas quand une phrase se termine. ^^
• Aussi, fait attention à la concordance des temps, quand tu passes du présent à l'imparfait tout ça. Mais c'pas bien grave, juste faire attention. <3

Concernant la fiche en elle-même :

• Mettre le vrai nom et le vrai prénom de ton personnage dans ta fiche, plutôt en évidence pour que les gens sachent comment ton perso s'appelle. On autorise les surnoms, mais seulement si on connaît la "véritable" identité du perso. ^^
• Tu ne fais pas mention d'âme-soeur dans ton histoire alors que c'est la base du forum. Pas besoin de dire explicitement, mais genre indiquer - pour les Soul dans ton cas - que ton âme-soeur peut écrire sur sa peau pour s'envoyer des messages (même si Dimanche s'en contrefout ou non), mais c'est important de le préciser. ;D

Une fois que tu auras changé ces petites choses, je pourrais te valider !
Et si t'as des questions, hésite surtout pas à demander. <3
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Date d'inscription : 01/05/2018

MessageSujet: Re: le masque est si charmant que j'ai peur du visage Mar 1 Mai - 17:45
alors évidemment bonjour à tous
:haha:

• une vieille habitude sorry pour l'absence de majuscule ; j'ai tout remis c:
• j'ai mis son nom dans les généralités, le monsieur s'appelle léon patibulaire wowow SEXXXAYNAME
• à la fin de l'histoire, j'ai rajouté un petit paragraphe sur comment il perçoit le fait d'envoyer des choses par sa peau et d'en recevoir ((si on considère comme son soulmate est soul, noraj de ma non prise de risque))

JVM
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Date d'inscription : 20/07/2017

MessageSujet: Re: le masque est si charmant que j'ai peur du visage Mar 1 Mai - 18:05

Bravo Didi, tu es

Validé

Encore une fois, bienvenue dans ce monde merveilleux. 8D

Merci d'avoir changé tout ce qui était demandé en premier lieu, huhu. ~ Ensuite, ton personnage est intéressant ! J'ai franchement hâte de le voir évoluer dans ce monde, comment il va réagir quand il rencontrera son âme-soeur. :huhu: Je sens que je vais bieeeeen m'amuser !

Et puis, écoute, ce sera la roue du Destin qui choisira qui sera ton âme-soeur :huhu:

Donc ceci étant, tu n'as plus qu'à aller recenser ton avatar, aller chercher ton âme-soeur pour faire des bébés, et n'oublie pas d'aller signer le règlement, sale gosse !


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MessageSujet: Re: le masque est si charmant que j'ai peur du visage
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