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He found the colors to paint her where the world had left her grey

He found the colors to paint her where the world had left her grey
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Date d'inscription : 02/05/2018

MessageSujet: He found the colors to paint her where the world had left her grey Mer 2 Mai - 11:27
Oliveira Kowalski
He found the colors to paint her where the world had left her grey - Atticus

Nationalité : Polonaise/Australienne
Sexe : F
Orientation sexuelle : Bisexuelle à tendance masculine
Âge : 24 ans
Groupe : Mate
Métier : Serveuse dans un club de strip-tease et artiste peintre à ses heures perdues

Oliveira : soit elle est née comme ça, soit c’est la tequila.
Un petit amas de frustration, excentrique et impulsive telle une enfant capricieuse. Elle se plaint, râle et passe à autre chose. Parce que finalement elle n’est plus sûre de savoir ce qu’elle veut. Ce qui au fond ne l’empêche nullement d’être têtue dans son incertitude et sa naïveté refoulée. Petite, elle mangeait de la terre sous prétexte qu’on lui en avait vendu les vertus bienfaitrices. Ne connaissant pas ses deux derniers mots, tester ne faisait pas de mal.  Autant vous l’avouer, une journée entière ne suffit pas à lui en arracher le goût immonde. Trop naïve, elle suivrait la faucheuse elle-même si celle-ci avait la bonne idée de lui proposer à manger. Et pas n’importe quoi non, brocolis ou bonbon pour satisfaire son appétit. La blonde loin d’être végétarienne voue un culte aux légumes verts. Entre une pizza et des épinards ? Malheureusement son choix se porte sur le second. Alien venue d’un autre monde, la malbouffe lui est insupportable, rendant son corps fin et élancé uniquement nourri à la nourriture saine et aux bonbons -parce que personne ne peut vraiment vivre sans sucre pur.

Sa lubie, c’est de contredire. Parler pour ne rien dire jusqu’à vous rendre fou. Spoiler la fin des films et ne plus bouger du canapé. Son amour, son amant, sa véritable âme-sœur. Flemmarde et adepte du ‘’ne rien foutre’’, elle y passerait ses journées probablement pour le reste de sa vie si la nécessité de se nourrir et les besoins naturels ne l’obligeaient pas à se lever. Elle en est certaine : aucun homme ne saurait prendre soin d’elle aussi bien que son canapé. Malheureusement le mariage pour tous a tout de même quelques restrictions.

Fêtarde et insensée, elle n’en démord pas : il existe dans le monde trois types de personne. Ceux qui fument, ceux qui boient, et ceux qui font les deux. Le reste ne méritant pas d’être considéré comme ‘’humain’’. Oliveira elle, boit jusqu’à remplir son petit corps et fume jusqu’à ce qu’elle se rappelle sa promesse d’arrêter. Alors elle arrête. Un jour, deux jours. Une semaine. Et puis elle oublie et recommence. Se lasse de ses propres efforts pour passer à autre chose. Comme ses amants, comme ses fringues, comme sa coupe de cheveux. La blonde à besoin de changement constant pour remplir son esprit versatile se baladant comme au grès du vent.
La stabilité, apparemment ça s’apprend.

Fan de films d’action et d’horreur, Oliveira voue un véritable culte à tout ce qui est glauque et totalement flippant, râlant sur les scènes trop peu sanglante à son goût. Son rêve ? Rejouer des scènes de Kill Bill et l’Exorciste sans aucun trucage.

Séductrice, collante, jalouse et possessive. Elle joue. Comme une lionne face à la gerbille. Et se prend bien souvent dans ses propres pièges. Elle n’apprend pas de ses erreurs non. Elle recommence, une fois, deux fois. Autant qu’il le faut pour en être sûre : les relations humaines ce n’est pas son truc.

Déteste les enfants – Matérialiste – Bonne cuisinière – A un chat appelé Quentin Tarantino – Grosse dormeuse – Égoïste – Impudique – Bavarde – Régulièrement taché de peinture mais elle s’en fou -

Varsovie, Pologne. Elle est née sans savoir où aller. Un peu comme tout le monde, les couleurs en moins. Mère mannequin basée en Australie, promettant de venir les voir sans jamais pourtant s’accorder de pause. Alors ses promesses, elle les oubliait. Mais elle avait son père, seule constante d’une vie monochrome. Un père qui rêve et espère trop, lui qui boit, déprime et ne fait rien -il fallait être réaliste. Lui qui s’était vainement essayé à la peinture, sans succès, sans talent. Pourtant son plus grand rêve.  Alors son unique fille, elle, serait peintre. Oliveira réaliserait les plus beaux portraits, éblouirait le monde de ses paysages et dévorerai le monde de l’art.
Elle était Mate. Les couleurs, elle ne les voyait pas.
Désireuse de plaire à la seule personne qui comptait vraiment pour elle, elle le lui cacha dès qu’elle fût en âge de comprendre. Tout ce gris, ce n’était pas normal. Toute cette triste atmosphère, elle  la recouvrerait de peinture. De bleu, rouge, jaune et vert. Elle les imaginait, couleurs flamboyantes, lumineuses et ensorcelantes. Alors très jeune, elle suivit des cours en parallèle de ses études. Studieuse, motivé, ça lui plaisait.  Les noms des couleurs, elle les lisait sur les tubes, s’arrangeant pour recopier les autres.
Le ciel était bleu. Soit.
Et son père affichait les tableaux, les dessins enfantins et les œuvres, qui plus tard prenait une forme bien plus mature.
17 ans, sa nature de Mate, elle ne la cachait pas. Entre ses amis, ses professeurs et autres, seul son père restait aveugle. Il lui aurait suffi de se renseigner. D’adresser plus d’une phrase à ses camarades de classe, de venir au moins une fois aux réunions scolaires. De lui parler, à elle. Une fille qui n’existait apparemment à ses yeux, que pour peindre. Qui disait que la blonde ne pouvait voir qu’en nuance de gris ? Non, il y avait bien une autre couleur. Celle d’une enfant qui veut plaire à son père, quand celui-ci veut plaire au monde. Triste et déprimante, collée à sa chair comme une seconde peau.
Et pour s’en défaire, il fallait fermer les yeux.  
Alors la blonde arrêta de lire les noms sur les tubes de peinture, de recopier les autres et de se faire des mémos. Après tout, le ciel n’était peut-être pas forcément bleu. De pure et simple, ses peintures devinrent chaos et instabilité. Ça lui plaisait. Lorsque son père lui demanda de faire son portrait, elle fût presque certaine d’avoir teinté la chair de vert et les yeux de rouge. Il ne s’en formalisa pas, trouvant cette nouvelle forme d’art tout à fait exotique.
Alors elle continuait, à rependre son chaos et son mélange insensé de couleurs grisâtres et à rechercher l’attention de son père, qui ne vint pas. Séchant les cours, s’attirant des problèmes, fréquentant l’infréquentable, s’absentant plusieurs jours pour revenir comme une fleur. Et qu’est-ce qu’il lui demandait ?
« Ma chérie, tes peintures avancent ? »
Non, elles n’avançaient pas. Elles n’avanceraient plus jamais.
Alors elle arrêta ses études et partit rejoindre sa mère en Australie. Mère froide et distante qui leur racontait tous les ans que cette fois-ci elle allait rentrer, pour se rendre compte que finalement non, son emploi du temps était trop chargé. La prochaine fois.
Là, elle enchaîna les petits boulots. Serveuse, livreuse, caissière… etc. Et ça lui allait. Cette couleur triste et déroutante de l’enfance, elle ne la voyait plus. Et pour enfoncer le clou, elle appelait régulièrement son père, fou de chagrin qu’elle est pu le quitter comme ça. Elle lui raconta que les couleurs, de toute façon elle ne les voyait pas, qu’en Australie il faisait bien plus beau qu’en Pologne, qu’elle avait rejoint un gang, puis s’était lassée, qu’elle travaillait maintenant dans un club de strip-tease et que c’était vachement marrant. Évidemment, elle ne précisa pas que le gang en question se révélait être ses collègues caissières et que question strip-tease, elle se contentait de servir les hommes trop occupés à baver devant la scène.
Rancunière et immature, elle l’était.
Mais l’Australie l’ennuyait déjà. Il lui fallait quelque chose de plus. Des couleurs. Pour pouvoir enfin voir ses propres œuvres sous autre chose que des nuances de gris fades et immortelles. Alors elle partit pour cette île. Celle qui regroupe les âmes sœur, celle que ses parents auraient apparemment mieux fait de visiter dans leur jeunesse.

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MessageSujet: Re: He found the colors to paint her where the world had left her grey Mer 2 Mai - 12:33
heyheyhey

:fight:
JE T'OFFRE UN CHOCOLAT DE BIENVENUE
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MessageSujet: Re: He found the colors to paint her where the world had left her grey Mer 2 Mai - 13:40
Hey hey welcome à toi :heyguys: :heyguys: :heyguys:
Ton avatar est tellement soyeux :owow:
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Messages : 80
Date d'inscription : 01/05/2018

MessageSujet: Re: He found the colors to paint her where the world had left her grey Mer 2 Mai - 17:39
Cet avatar subliiiiiiiiiiiiiime *^*
Bienvenue sur le forum ! Bon courage pour le reste de ta fiche. <3
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Date d'inscription : 01/05/2018

MessageSujet: Re: He found the colors to paint her where the world had left her grey Mer 2 Mai - 18:19
Qu'elle est belle, ta fiche... Bienvenue ~
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Messages : 26
Date d'inscription : 01/05/2018

Mate
MessageSujet: Re: He found the colors to paint her where the world had left her grey Mer 2 Mai - 19:11
J'aime l’Australie, j'aime ton avatar, j'aime ton nom, tu m'épouses ? BIENVENUE !

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Messages : 20
Date d'inscription : 02/05/2018

MessageSujet: Re: He found the colors to paint her where the world had left her grey Mer 2 Mai - 19:47
MERCI À VOUS TOUS ! Vous êtes mignons ~
Oui Âme, je t'épouse quand tu veux
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Messages : 226
Date d'inscription : 20/07/2017

MessageSujet: Re: He found the colors to paint her where the world had left her grey Mer 2 Mai - 21:35

Bravo Oli', tu es

Validée

Tout d'abord, bienvenue sur le forum très chère Oliveira ! J'aime tout particulièrement ton avatar, il est vraiment superbe ! ~

Ensuite, que dire ? J'adore ta fiche, ce que tu fais de ta petite Oliveira, son caractère et comment elle tourne à la fin de ton histoire. J'ai très hâte de voir ton personnage évoluer dans cet univers ! Et comment elle réagira quand elle rencontrera son âme-soeur, huhu. ~

Donc ceci étant, tu n'as plus qu'à aller recenser ton avatar, aller chercher ton âme-soeur pour faire des bébés, et n'oublie pas d'aller signer le règlement, sale gosse !


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MessageSujet: Re: He found the colors to paint her where the world had left her grey
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